Brésil

Brésil
Favelas de Sao Paulo

Près de 40 millions de Brésiliens vivent dans une pauvreté absolue. Sans compter les millions d'autres qui s'en sortent de peine et de misère. Ajoutons à cela qu'un Brésilien sur deux a moins de 24 ans. Bien trop souvent, jeunesse rime avec pauvreté. Et pauvreté rime aussi trop souvent avec violence. Une violence impunie par les autorités policières et qui la suscitent parfois. Pensons aux fameux escadrons de la mort, formés de policiers et engagés par des commerçants, qui «nettoyaient» les quartiers en tuant les enfants de la rue.

# Posté le jeudi 31 mars 2005 17:28

Pérou

Pérou
Favelas de Lima

Durant les années 80, de grandes quantités de migrants principalement des indiens des Andes du Sud, vinrent s'installer à Lima, capitale du Pérou pour constituer une épaisse ceinture de bidonvilles (barriadas) autour de la ville. " Tupac Amaru ", une barriada récente de 1520 habitants nous est ici présentée

# Posté le jeudi 31 mars 2005 17:30

Mexique

Mexique
Barrio Norte Mexico

Mexico « la tentaculaire »

La ville est réputée pour son gigantisme :environ 25 millions d'habitants ; elle s'étend sur un périmètre de 60 kms

Mexico n'a pas très bonne réputation ! Il faut respecter un certain nombre de règles de base :

Ne pas porter de bijoux de valeur

S'enfermer dans sa voiture

Eviter de se perdre dans certains quartiers

Ne pas prendre n'importe quel taxi, préférer les taxis des « sitios » aux taxis coccinelles

Faire attention à la conduite la nuit

# Posté le jeudi 31 mars 2005 17:34

Mexique

Mexique
Barrio de Tijuana

La frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, longue de plus de 3 000 kilomètres, . Chaque année, des centaines de milliers de Centre-Américains pauvres entrent au Mexique, désespérément en quête d'une vie meilleure. Certains ont de la chance et parviennent à se frayer un chemin, clandestinement, vers les Etats-Unis. Mais de nombreux immigrants sont stoppés bien avant, souvent dans l'Etat mexicain du Chiapas, juste après la frontière. Ils sont dévalisés ou agressés par les gangs qui sévissent en Amérique centrale, connus sous le nom de maras, ou par la police mexicaine chargée de les protéger. Certains sont victimes de viols, d'autres couchent avec des routiers pour pouvoir faire un bout de chemin vers le nord, d'autres encore sont vendus à des réseaux de prostitution. Le crime et la violence qui règnent, conjugués à la toxicomanie et à la prostitution florissante, ont fait de la région une zone de non-droit.

A VOIR LE FILM "EL NORTE" sur les clandestins qui passent aux Etats Unis

# Posté le jeudi 31 mars 2005 17:46

Modifié le vendredi 01 avril 2005 05:39

Haïti

Haïti
Un des nombreux bidonville d'haïti

Aujourd'hui, les manifestations d'opposants sont systématiquement perturbées par la police et les "chimères". Les étudiants sont persécutés et la police pénètre librement dans les locaux de l'université d'Etat. Des massacres de jeunes gens (11 une nuit, dans un bidonville ; 3 de la même famille, dans un autre bidonville ; 13 au cours d'une manifestation aux Gonaïves, ville située à 60 km de la capitale) sont périodiquement perpétrés.

Des kidnappings avec exigence de rançon sont monnaie courante sous le régime d'Aristide et se réalisent - d'après de nombreux témoignages - sous la supervision de commissaires de police en poste au palais présidentiel. Le 20 novembre 2002, au cours d'une manifestation d'écoliers dans la ville de Petit-Goave, la police n'hésite pas à tirer à hauteur d'homme sur la foule ; 11 manifestants sont blessés par balles.

Sous le prétexte de la tolérance zéro d'insécurité, une cinquantaine de personnes ont été, l'an passé, exécutées et inhumées comme des animaux. Le système judiciaire est alors annihilé : plusieurs commissaires, juges d'instruction, inspecteurs de police ont été acculés à prendre la fuite vers l'étranger ; pas moins de 20 à 30 journalistes indépendants se sont réfugiés en France et au Canada.

# Posté le jeudi 31 mars 2005 17:55