Près de 40 millions de Brésiliens vivent dans une pauvreté absolue. Sans compter les millions d'autres qui s'en sortent de peine et de misère. Ajoutons à cela qu'un Brésilien sur deux a moins de 24 ans. Bien trop souvent, jeunesse rime avec pauvreté. Et pauvreté rime aussi trop souvent avec violence. Une violence impunie par les autorités policières et qui la suscitent parfois. Pensons aux fameux escadrons de la mort, formés de policiers et engagés par des commerçants, qui «nettoyaient» les quartiers en tuant les enfants de la rue.



